6 mois après l’invasion de l’Ukraine, la journaliste Alessa Lombardi m’avait contacté de Rome, où elle s’ennuyait ferme et avait soif de nouvelles aventures. Je lui avais rétorqué qu’elle n’avait qu’à aller se faire voir chez les Grecs, ou à Marioupol si elle avait vraiment besoin de sensations fortes. Mais elle n’avait pas capté. Évidemment, avais-je réalisé, nous n’étions pas à la même époque, elle ne pouvait pas comprendre mon allusion perfide. Par la suite, elle m’a telle